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L'arrestation par la police française, à Paris, en 1942, de plus de 13.000 Juifs, entassés pendant cinq jours au Vélodrome d'Hiver, avant d'être déportés vers les camps d'extermination.
Photo: France2
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PARIS (AFP-EJP)---Sur les écrans cette semaine, "La Rafle" de Roselyne Bosch, premier film sur la rafle du Vel d'Hiv' en juillet 1942, avec Jean Reno, Mélanie Laurent, Gad Elmaleh.
C'est une famille parisienne ordinaire, modeste et joyeuse, dont les enfants jouent dans la rue en sortant de l'école. C'est la famille de Joseph, 11 ans, dont la vie va brutalement basculer avec la rafle du Vel d'Hiv', le 16 juillet 1942 et c'est à travers ses yeux que "la Rafle" fait revivre au spectateur l'une des pages les plus noires de l'Histoire de la France.
Cela commence sur la butte Montmartre, avec ses terrains vagues et petits jardins, entre école, square, enseignants sympas, blagues et joie de vivre. La famille Weismann - le père (Gad Elmaleh), la mère (Raphaëlle Agogué), et les trois enfants - attend avec confiance la fin de la guerre, parce que, dit le père, il ne peut rien nous arriver en France.
Pourtant, on a cousu l'étoile jaune sur leurs vêtements.
Ce soir une émission spéciale sur France 2
Mardi soir, à la veille de la sortie du film en salle, une soirée spéciale présentée par Marie Drucker est consacrée à «La rafle du Vél d'Hiv, une histoire française» à 20h35 sur France 2. L'arrestation par la police française, à Paris, en 1942, de plus de 13.000 Juifs, entassés pendant cinq jours au Vélodrome d'Hiver, avant d'être déportés.
"Sur ce sujet tragique, les historiens savent tout et ont déjà écrit de nombreux livres, rappelle Muriel Rosé, responsable des magazines histoire de France Télévisions. Si on diffuse cette émission ce soir, c'est pour nous appuyer sur un film événement et grand public. Cela aide à être pédagogue et à avoir plus d'impact".